C. Le retour des animaux disparus
Le clonage d'animaux disparus semble être un projet nettement plus ambitieux et aléatoire. En effet, le matériel disponible n'est plus la cellule vivante, mais des fragments d'ADN prélevés sur des animaux conservés dans des musées ou découverts dans la nature (mammouth de Sibérie par exemple). L'un de ces projets concerne le thylacine, connue égalemment sous le nom de loup marsupial, ou loup de Tasmanie. Il appatient à la famille des marsupiaux comme le kangourou et le koala. Cet animal a fait l'objet d'une chasse sans merci au XIXème siècle et disparaît définitivement en 1937. Les scientifiques espèrent parvenir à reconstituer un clone à partir de l'ADN prélevé sur un embryon de loup marsupial et conservé depuis 1866, et faire ainsi renaître l'espèce.
Le clonage pourrait permettre la regénéressence des espèces qui ont disparu bien avant notre ère, comme le mammouth de Sibérie qui a été retrouvé congelé dans la glace en 1999. Des scientifiques russes affirment avoir trouvé des cellules quasiment intactes dans les tissus sous-cutanés d'une de ses pattes, lesquelles pourraient être utilisées pour un clonage. Pour certains, la renaissance de l'animal est possible, en créant tout d'abord un hybride de mammouth et d'éléphant. Le clonage de plusieurs générations d'hybrides avec le noyau de cellules de mammouth pourrait aboutir à la naissance d'un mammouth très proche de l'animal disparu.
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